Homélie sur l’évangile de la guérison du paralytique

Homélie sur l’évangile de la guérison du paralytique

Cette homélie a été prononcée le 15 mai 2022, dimanche du paralytique, par le Père Elie au monastère de la Transfiguration devant l'assemblée des moniales et des fidèles. L'homélie commente l'évangile de la guérison du paralytique. Thèmes abordés Sur la conception de...

lire plus
Homélie sur le dimanche de l’Orthodoxie

Homélie sur le dimanche de l’Orthodoxie

Cette homélie a été prononcée le 13 mars 2022, dimanche de l'orthodoxie, par le Père Elie au monastère de la Transfiguration devant l'assemblée des moniales et des fidèles. Thèmes abordés Sur la conception de la liturgie dans l'orthodoxie [03:00] La restauration du...

lire plus
A temps et contretemps

A temps et contretemps

« Nous te prions encore pour qu’à cette sainte Eglise, à toute église, à toute ville et à toute contrée, soient épargnés la famine, la peste, le tremblement de terre, l’inondation, le glaive, l’invasion des ennemis, la guerre civile et la mort soudaine. » A chaque écoute de cette forte supplique, dite pendant la litie1 des grandes Vêpres, je ne puis m’empêcher de me dire qu’elle a dû sembler bien « datée », aux oreilles des adeptes d’une réécriture des textes liturgiques, soucieux de les « adapter » à la psychologie des hommes de notre temps…

lire plus
Sur la vénération orthodoxe de la Mère de Dieu

Sur la vénération orthodoxe de la Mère de Dieu

La vénération de la « Théotoque », de la « Mère de notre Dieu » exprime profondément la foi de l’Eglise Orthodoxe. Les fêtes de sa Nativité et de sa Dormition forment comme le terminus a quo, le commencement, et le terminus ad quem, l’aboutissement, de l’année liturgique

lire plus
Obéir au Pouvoir

Obéir au Pouvoir

Peut-être avez-vous en mémoire, chers amis lecteurs, ce fameux diptyque de Caran d’Ache, publié en février 1898 dans le Figaro ? Il campe deux moments d’un « Repas de famille » au temps de l’affaire Dreyfus, un avant – « Surtout, ne parlons pas de l’affaire Dreyfus ! » – caractérisé par des convives bien élevés et gentiment attablés, et un après- « Ils en ont parlé ! » offrant le déplorable spectacle d’une salle à manger devenue champ de bataille et foire d’empoignes.

lire plus

Publication de quatre nouvelles homélies de Géronda Aimilianos

Les éditions du Monastère de la Transfiguration ajoutent quatre nouveaux titres à la collection des enseignements de l’Archimandrite Aimilianos. Le lecteur francophone dispose à présent d’une vingtaine de brochures ; elles mettent à sa disposition des homélies ou des conférences données dans des monastères et des paroisses.

Ces textes respectent les caractères propres à la parole, dont ils sont une restitution, avec en particulier ces digressions, si souvent plus proches d’un approfondissement que d’une banale parenthèse. Nous le voyons avec L’appel de Constantin le Grand, où l’évocation de la vision d’une Croix triomphante – « In hoc signo vinces » par ce signe, tu vaincras – introduit une méditation sur les théophanies, ces manifestations sensibles de Dieu, et les conversions qui leur sont liées.

Espoir et repentir donne le commentaire de quelques pages de la Philocalie, et nous montre qu’il n’y a pas de « petit » péché, dans la mesure où chacun de nos péchés est « grand », eu égard à la sainteté de Dieu. Cette ferme affirmation ne vise pas à nous accabler, mais au contraire à nous rendre attentifs à l’infinie miséricorde divine, à laquelle nous nous devons de répondre en ne jugeant jamais nos frères.

Le grand carême et le moment favorable réunit deux homélies sur le sens du jeûne ; l’une et l’autre se centrent sur l’importance donnée par le Christ à cette ascèse : « Le Christ met le jeûne à la même hauteur que la prière, parce que la prière ne peut se faire que lorsque l’on jeûne et on ne peut pas jeûner si on ne prie pas. »

Enfin, La Gloire du martyre est une invitation à vivre dans la paix et la joie … et en martyr, car la martyre – le mot grec martyrion signifie témoignage – n’est autre que la condition normale de tout chrétien, vivant dans ce monde sans être de ce monde. Le domaine du martyre ne se limite donc pas à la confrontation à quelque tortionnaire ou au tranchant d’un cimeterre, il inclut l’acception quotidienne de toutes les difficultés de l’existence, quelles qu’elles soient, qu’elles sourdent du Pouvoir ou émanent de nos familles et de nos proches. Ces épreuves, « Nous devons les affronter avec patience, avec courage, avec le sourire (…) car rien ne peut nous atteindre à moins que Dieu ne le permette. »

Tout l’enseignement de ces textes, donné par ce saint de notre temps est, au fond, comme une manducation du psaume 22 : confiance, joie, miséricorde. Et le chrétien sait qu’avec le Christ nous avons plus qu’un berger, puisqu’Il habite en nous : en Lui, nous ne craindrons donc aucun mal.

Jean Gobert

Construction de la nouvelle église

Actualités des travaux de la nouvelle église

Eglise monastère de la Transfiguration