La bibliothèque
Librairie du monastère de la Transfiguration

Le monastère orthodoxe de la Transfiguration diffuse certains ouvrages spirituels rares, difficiles à trouver en france. Vous trouverez ici, une présentation de ces publications. Il est possible de commander ces ouvrages directement sur notre site Internet.

Le monastère de la Transfiguration publie aussi une revue mensuelle consacrée à l’étude des Saintes Écritures, basée sur des extraits de la traduction grecque de la bible :  « Septante ».
Cette étude biblique, inspirée des analyses des Pères de l’Eglise, a pour but de présenter une bible résolument Chrétienne, destinée non pas à des théologiens, mais à tout chrétien qui souhaite goûter à la présence et à l’union bienfaisante de Dieu  au travers des textes bibliques.

 Accéder au site du monastère de la Transfiguration  

 

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Le prologue d'Ohrid (Tome 1). Saint Nicolas Vélimirovitch

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Vies des saints, Hymes, Réflexions et Homélies pour chaque jour de l'année.

Le Prologue d'Ohrid est l'une des œuvres majeures et les plus connues de l'évêque serbe Nicolas Vélimirovitch (1880-1956), canonisé en 2003 sous le nom de Saint Nicolas de Jitcha et d'Ohrid et surnommé « le Chrysostome serbe» en raison de l'excellence de son talent littéraire.

C'est une œuvre à la fois classique et originale. Divisée en autant de chapitres que de jours de l'année, elle comporte pour chacun :

1) une courte Vie des principaux saints du jour (c'est donc un Synaxaire abrégé);

2) un poème spirituel consacré à l'un de ces saints;

3) une brève réflexion;

4) un thème de contemplation;

5) une courte homélie.

Cet ensemble riche et varié en fait un manuel de vie spirituelle au quotidien, que la brièveté des chapitres rend utilisable même par des personnes disposant de peu de temps, et qui peut aussi rendre de grands services dans le cadre de la catéchèse et de la formation spirituelle.

La qualité stylistique des poèmes, des méditations et des homélies place également cet ouvrage dans la catégorie des grands livres de littérature religieuse qui nourrissent l'intelligence et réjouissent le cœur.

Nouveautés : edition de la traduction française de l'Evergetinos.

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Les quatres tomes de l'Evergetinos sont maintenant disponibles en traduction française sous le titre "Paroles et exemples de anciens"

Calendrier liturgique 2010 (nouveau style)

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Sainte Photinie l'ermite. Joachim Spetsieris

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Photinie l'ermite est une sainte contemporaine. Jeune encore, elle choisit de vivre la même vie que sainte Marie l'Egyptienne et s'en alla dans le désert du Jourdain pour s'y livrer à l'ascèse et s'unir à son Créateur et Dieu, le Seigneur Jésus Christ.

Ecrit par le moine du mont Athos Joachim Spetsieris, qui eut le bonheur de rencontrer la sainte et de deviser avec elle, ce livre, odyssée d'une âme, voyage du retour à Dieu, conduit au-delà des livres. De ce récit rare et précieux, un autre homme de Dieu, l'archimandrite Ambroise Fontrier, qui le traduisit en français, a dit qu'il ouvrait une lucarne sur le grand mystère de la purification du cœur, de l'illumination spirituelle et de l'union de Dieu avec sa créature.

Nous avons ajouté au récit du Père Joachim la célèbre vie de sainte Marie l'Egyptienne, modèle de la déification trouvée dans la solitude du désert.

La vie de sainte Photinie l'ermite est appelée à être l'un des grands classiques de la spiritualité orthodoxe, d'une importance égale à celle des récits d'un pèlerin russe, de la petite Philocalie ou de la vie de saint Nectaire d'Egine.

 

Saint Marc l'Anachorète.

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LE DESERT QUI SANCTIFIE.

Combien parmi les hommes qui habitent cette terre de péché ont-ils su retrouver leur enfantine naïveté pour croire avec la vraie simplicité aux paroles du Seigneur ?
Et parmi ceux-là combien s'en est-il encore trouvé pour fuir loin, bien loin du monde, parmi les montagnes et les déserts, et mener l'ascèse dans la solitude et l'hésychia, afin de marcher leur vie durant sur la voie étroite et bénie que dans son saint Evangile le Christ nous invite à parcourir?
Il en est pourtant qui, dès les temps anciens, s'en allèrent au désert, s'efforçant, par une vie d'afflictions, de s'ouvrir la porte dérobée du Paradis. Eux la cherchaient véritablement, la perle cachée que le Seigneur dit pareille à l'éternité ... Ah, ces âmes bénies qui jamais ne s'écartaient de leur but! Elles savaient bien où retrouver leur patrie d'antan et de toutes leurs forces s'attachaient à la rejoindre.

 

 

Le starets Zacharie

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Le 2 septembre 1850, au jour où l'Eglise célèbre l'éternelle mémoire de Mamas,le saint martyr, naissait dans la province russe de Kalonga, près de Moscou, celui dont la vie toute admirable et parfaite répandrait bientôt sur les âmes affligées, sublime et merveilleux, le parfum d'une fleur de paradis exhalant l'odeur embaumante et suave du très Saint Esprit! A ce fils qui était le dernier de leur onze enfants, Dimitrievitc et Tatiana Miraevna, ses parents, de simples et pieuses gens de village, donnèrent le nom de Zacharie, le plaçant ainsi sous la protection de saint Zacharie, le père du Vénérable Précurseur.

 

Avvakoum, le zélote aux pieds nus.

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La vie des saints, disait le thélogien contemporain Justin Popovic, est l'encyclopédie des encyclopédies. Le christianisme, en effet, ne s'apprend pas dans les manuels de dogmatique, mais dans la vie de ceux qui se sont purifiés pour Dieu avant de parler de Dieu. Le moine Avvakoum est ce ceux-là, lui que les professeurs d'Athènes et de Thessalonique venaient consulter dans sa solitude athonite pour s'abreuver de ses enseigments fondés sur l'expérience. Né à Symi, petite île du Dodécanèse, en 1894, Avvakoum arriva sur l'Athos en 1920, et y vécut l'ascèse et la lutte spirituelle, dans la non-possession et le détachement absolu, jusqu'à sa mort en 1978. «L'homme, disait-il, est né pour la joie, non pas pour l'affliction. Pourquoi prend-il sa joie des idoles? Croyez-m'en, ils paient cher pour acheter leur joie. Mais la joie de Dieu ne coûte rien. Pour moi, je n'ai rien d'autre que mon Christ avec sa joie !»

Il était difficile d'écrire la vie d'Avvakoum, tant les êtres sanctifiés échappent aux normes pesantes de notre terre. Son biographe, le père Thédoret, hiéromoine athonite, a trouvé le ton juste pour parler de ce pauvre parmi les pauvres, de cet «oiseau léger», auquel on pourrait appliquer justement ces mots de saint Issac le Syrien : «Celui dont le coeur met en Dieu son espérance, son âme est un oiseau léger».

Expériences liturgiques. Protopresbytre Stéphanos K. Anagnostopoulos.

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L'auteur propose une interprétation et une explication de la Divine Liturgie basée sur les expériences liturgiques de prètres ou de moines.